Bijoux

de la maison Niveau élevé

Un bijou d’excellente qualité a toujours eu trois piliers qui le soutiennent ou trois racines qui l’alimentent :
a) L’élément esthétique
b) Le caractère symbolique
c) La valeur propre
C’est aujourd’hui le facteur esthétique qui compte le plus pour déterminer à quel point un bijou est prisé. La raison la plus fréquente de porter aujourd’hui un bijou est assurément l’idée que ce bijou embellit sa porteuse ou son porteur. Pour ce qui est de l’effet qu’un bijou a sur la beauté de celui ou celle qui le porte, nous devrions tout d’abord définir le mot beauté ou tout au moins savoir ce qui influence l’impression de beauté, et deuxièmement, connaître les mécanismes avec lesquels le bijou contribue à l’expression de beauté.
Bien que nous sachions tous intuitivement et avec notre perception esthétique composer avec l’effet des bijoux et que cet effet nous soit familier, il est toutefois étonnant de constater combien l’aspect théorique analytique de ce thème est peu développé et combien les mécanismes de beauté sont peu décrits et appliqués sciemment par les professionnels.
La question : « Qu’est-ce que la beauté ? » a naturellement été traitée dans de nombreuses études scientifiques et il est frappant de voir combien le résultat de la recherche purement scientifique est clair et simple : la beauté est, dans son analyse, en première ligne une symétrie. Par exemple, plus un visage est symétrique, plus nous le trouvons beau. Les détails de l’idéal de beauté d’un être varient certes considérablement dans les différentes sphères culturelles et selon les époques. Un corps mince est ainsi dans notre monde occidental d’aujourd’hui considéré comme plus beau qu’un corps enveloppé alors que c’était exactement l’inverse à l’époque baroque. En un temps où les famines se succédaient et où les personnes amaigries et extrêmement minces dominaient l’image du quotidien, on ne se serait pas non plus attendu à autre chose. Mais ces variations ne concernent pas la perception de la symétrie. La symétrie fut et est considérée dans chaque culture comme un signe de beauté.
Celui qui pense que la perception esthétique est uniquement réservée aux humains et que les animaux n’ont aucun sens de la beauté n’est pas seulement un peu arrogant, mais avant tout pas très attentif. L’esthétique est un sentiment, pas une pensée, et se manifestait déjà conjointement avec le monde émotionnel pendant la période de l’Évolution du royaume animal et pas seulement dans le monde mental de l’humain. Il est fort possible que l’esthétique joue même un plus grand rôle chez les animaux que chez les humains, dont la pensée abstraite, la logique et l’action calculatrice sont clairement un obstacle à l’esthétique. Regardons par exemple un paon lorsqu’il déploie ses plumes aux magnifiques couleurs en éventail pour faire la roue et impressionner une congénère. Regardons le nid d’amour d’un oiseau de paradis et avec quelle conséquence cet oiseau utilise certaines combinaisons de couleurs pour le décorer. Il existe d’innombrables preuves de la profonde perception esthétique des animaux, à commencer par la richesse de couleurs des animaux eux-mêmes.
L’Évolution s’est manifestement offert le luxe, là où un camouflage par l’apparence n’était pas décisif, de développer une profusion de couleurs qui signale une perception esthétique profonde dans l’espèce concernée. Lorsqu’un certain animal a une robe de plus belle couleur que ses congénères et est perçu comme plus séduisant par un partenaire potentiel, il a alors de meilleures chances dans le choix de son partenaire et peut choisir un partenaire plus fort, plus en forme et plus énergique. Il a donc ainsi de plus grandes chances d’élever ses petits et se reproduit plus que ses concurrents. Au cours de l’Évolution, les poissons, les oiseaux et même certains insectes se sont ainsi lentement parés de somptueuses couleurs, ce qui reflète clairement la perception esthétique de ces espèces.
En matière de symétrie, on sait aujourd’hui que les animaux eux aussi trouvent un congénère plus beau quand l’apparence de celui-ci présente un haut degré de symétrie. Des études sur les pinsons ont p. ex. ainsi montré que les mâles portant deux bagues avaient dans leur recherche de partenaire un avantage décisif sur ceux qui étaient bagués d’un seul côté. Cet avantage dans la recherche de partenaire va si loin que les pinsons bagués aux deux pattes, qui sont apparemment plus séduisants (car plus symétriques), trouvent des femelles plus énergiques et peuvent ainsi élever en moyenne un cycle d’oisillons de plus par an.
Un des mécanismes avec lesquels le bijou embellit son porteur est donc le renforcement d’une impression de symétrie. Les classiques clous d’oreille en diamant donnent p. ex. l’impression d’une symétrie du visage. Si un point de lumière est placé à la même hauteur sur chaque point extérieur du visage, ces points de lumière sont alors si marquants pour la perception visuelle qu’ils suggèrent à l’observateur une grande symétrie du visage, même si celui-ci n’est en fait pas aussi si symétrique que ça. Les clous d’oreille en diamant déposant un point lumineux sur les lobes étant exactement à égale distance de la ligne médiane verticale du visage, ils constituent en plus souvent un triangle isocèle dont le point le plus haut est sur la tête, au sommet.
Un pendentif en diamant, ou un point lumineux sur la ligne médiane verticale prolongée du visage, suggère à nouveau un degré de symétrie qui se superpose sur la symétrie naturelle du visage. Un pendentif parfaitement positionné recrée en outre un triangle isocèle avec les pointes des oreilles, ou avec les clous d’oreille, ce qui à son tour forme un losange parfait avec le sommet.
Le rapport représenté par les scientifiques entre la symétrie et la beauté n’est qu’un des nombreux mécanismes avec lesquels un bijou rend son porteur ou sa porteuse plus beau ou plus belle. Un aspect encore plus important des bijoux est assurément leur « rayonnement ». Qu’un bijou brille ou rayonne est en tout cas évident. Tous les matériaux qui réfléchissent particulièrement la lumière sont donc utilisés pour la fabrication de bijoux. Le métal qui brille le plus est l’or. Il est aussi depuis des millénaires l’élément de base le plus utilisé dans les bijoux de haute qualité. Les pierres précieuses – les pierres avec une grande transparence et un indice de réfraction élevé, donc les pierres qui « rayonnent » – sont la deuxième base des bons bijoux. En règle générale, plus l’indice de réfraction de la pierre est élevé, plus la pierre est précieuse et plus populaire. Le diamant, la pierre précieuse ayant l’indice de réfraction le plus élevé (2,51), est également le plus recherché de tous les gemmes. La perle, avec son éclat, appartient-elle aussi à la même catégorie et est donc également très recherchée.
Au premier coup d’œil, ou de manière tout à fait superficielle, le rayonnement ou la brillance des pierres et des métaux précieux est tout d’abord une analogie au rayonnement des yeux. Combien les yeux peuvent rayonner se constate particulièrement la nuit, lorsque nos phares éclairent les yeux d’un animal. Mais les yeux ne rayonnent pas seulement visuellement. Ils rayonnent avant tout physiquement. Des yeux rayonnants signale le bonheur, l’amour, la sérénité et avant tout aussi la jeunesse. Les yeux des enfants ou des jeunes rayonnent simplement plus que les yeux de vieux râleurs grincheux. Des yeux rayonnants de bonheur sont un signe de bienvenue, un message d’acceptation.
Dans les métaux précieux, le rayonnement de l’or est assurément un symbole pour la lumière du soleil. Ici aussi, la racine du mécanisme faisant qu’une lumière rayonnante est ressentie comme agréable est très profonde. L’expression « mon rayon de soleil » comme surnom d’amour, prouve aussi que le rayonnement du soleil et son symbole, le rayonnement de l’or, se réfèrent plus à la nature de l’homme, donc à un rayonnement de son âme, qu’à quelque chose d’extérieur.
La thématique philosophique sur le rayonnement des bijoux et sa signification est très vaste et pratiquement insondable. Se combinent ici de nombreux aspects qui mènent finalement sur un chemin qui nous amène jusqu’à l’essence de la Création, lorsque nous suivons la trace du rayonnement jusqu’à son origine. La lumière rayonnante est la caractéristique principale du niveau de conscience le plus élevé, de l’expérimentation de notre propre âme, de l’unité divine à la base de tout. Une lumière rayonnante apparaît ainsi dans pratiquement toutes les descriptions où des prophètes et sages parlent de rencontres avec Dieu ou des êtres supérieurs. Les êtres célestes sont eux aussi souvent eux-mêmes des « lumières resplendissantes ».
Partant d’une autre approche, celle purement physique et scientifique, la lumière est le seul composant de cet univers qui soit immuable. Tout le reste, même le temps, doit se subordonner à la lumière. Comme il ressort de la théorie de la relativité d’Albert Einstein, le temps et l’espace sont relatifs car la vitesse de la lumière est toujours, et depuis n’importe quelle position, la même. La lumière est l’élément de cet univers qui n’a pas encore été compris exhaustivement jusqu’ici et qui défie toute loi de la logique avec sa vitesse toujours constante. Le rayonnement de la lumière est le seul élément constant auquel doivent se subordonner toutes les lois de la nature et qui force tous les autres processus de cet univers dans la relativité.
Le « rayonnement » d’un homme représente donc la caractéristique essentielle pour sa substance intérieure et sa valeur. Que quelqu’un rayonne à travers ses yeux, qui expriment grand bonheur, conscience ou amour, rayonne à travers sa clarté ou son acuité intellectuelle, rayonne à travers sa beauté physique ou ait simplement un charisme attirant qu’on ressent sans pouvoir vraiment le définir, le « rayonnement » d’un être est toujours ce qui décide si nous le trouvons séduisant ou insignifiant.
Le rayonnement des bijoux est lui aussi ainsi assurément la raison principale expliquant pourquoi les bijoux sont utilisés depuis de nombreux millénaires comme « amplificateurs d’expression » de la qualité du corps, de l’esprit et de l’âme.
Outre l’aspect esthétique, le caractère symbolique représente aussi un élément important des bijoux. L’expression d’un symbole est de manière générale beaucoup moins utilisée dans notre monde d’aujourd’hui que ce n’était le cas autrefois. Cet aspect des bijoux existe certes toujours, naturellement avant tout dans les bagues de fiançailles et les alliances, mais la plupart des bijoux sont aujourd’hui portés à titre purement décoratif. Les bijoux sombrent donc autant dans l’ « insignifiance » que tout le reste dans notre monde moderne.
Il en allait tout autrement au début du Moyen Âge, dans l’Antiquité et à la fin de l’Âge de pierre. Les bijoux étaient alors presque toujours en première ligne un symbole, leur aspect esthétique n’était que secondaire. Les bijoux étaient évidemment alors avant tout un symbole de statut. Dans l’Empire romain antique, la loi interdisait p. ex. aux citoyens ordinaires de porter des bijoux en perles. Ce privilège était réservé uniquement à l’aristocratie. Chevalières, amulettes de protection, symboles religieux tels que croix – les bijoux véhiculaient alors toujours un message ou avaient une signification spéciale pour leur porteur.
Les bijoux de luxe étaient et sont un si beau porteur de résolutions, d’expression symbolique de profondes connaissances, de présentation indirecte de principes supérieurs. Mais celui qui ne vit que pour sa carrière, ses possessions et son statut n’a pas besoin qu’une résolution intérieure lui soit rappelée, donner une expression visible aux accords intérieurs qu’il passe avec lui-même, à ses propres connaissances, visions ou rêves n’est pas gravé dans son esprit.
Mais le besoin d’une ouverture sur notre étendue intérieure, le besoin d’une vie intérieure forte, d’une conscience aiguë qui ne voit pas que la surface, mais regarde aussi en profondeur, sommeille finalement en chacun de nous. Ne pas vivre seulement dans le quotidien de nos problèmes, obligations et désirs superficiels, mais aussi dans les étendues infinies des sphères intérieures ou supérieures, rend finalement notre vie tellement plus digne d’être vécue, est finalement sans doute plus important que de satisfaire tous nos désirs de carrière et de succès. Puiser force et inspiration dans un monde alternatif indépendant des circonstances extérieures nous libèrerait du sentiment d’être littéralement « à la merci » et sans pitié à notre quotidien. Mais vivre dans le monde de nos principes, de notre compréhension, de nos résolutions, de notre désir ardent de vivre, sans aucun élément de liaison avec le monde extérieur est plutôt aride et a pour effet de creuser un trop grand fossé entre notre intérieur et l’extérieur. Les symboles qui représentent les éléments intérieurs de la vie extérieure, qui portent l’intérieur à l’extérieur, ambassadeurs des valeurs et des mondes de l’au-delà et de nos propres résolutions et arrangements avec nous-mêmes, seraient un élément clef pour l’intégration de nos deux environnements, l’intérieur et l’extérieur.
Les bijoux de haute qualité ayant une force symbolique peuvent être ici d’une grande aide. Si nous intégrons un nouveau principe, une nouvelle façon d’être, une nouvelle amitié, une nouvelle connaissance dans notre vie, un symbole dans la réalité physique ce serait un pont entre « l’au-delà », ou du « dedans » vers ce monde quotidien. Un bijou ayant une force symbolique qui reflète une aspiration intérieure, une décision, une vision, transporte chaque fois que nous regardons consciemment ce bijou le souvenir d’une décision, ou d’une reconnaissance, un peu de volonté, un peu de nostalgie dans notre conscience du quotidien.
Le troisième élément important pour les bijoux de haute qualité est la valeur intrinsèque. Le bijou a toujours été – et est encore aujourd’hui – un porteur et un stockeur de « valeur ». Autrefois, le monde était gouverné par les trésors des princes et rois. Les bijoux, l’or et l’argent étaient l’épine dorsale de chaque économie et la base matérielle de l’ordre de chaque société. La capacité à stocker de la « valeur » avec les bijoux était dans l’Antiquité si énorme qu’on dit p. ex. que le général Vespasien aurait financé la première guerre judéo-romaine en l’an 66 après J.-C. en grande partie avec une boucle d’oreille en perle de sa mère.
Même si on dispose aujourd’hui même si aujourd’hui d’autres moyens de stockage sont disponibles pour les objets de grandes valeurs, les bijoux de grande qualité sont donc toujours des biens précieux, qui gardent leur valeur en raison de leur intemporalité et de la raréfaction croissante des pierres précieuses. L’aspect de la valeur des bijoux est aussi quasiment indissociable de l’aspect esthétique. Un bijou de haute qualité doit être « authentique ». Une imitation, de l’argent doré avec des pierres précieuses synthétiques, ressemble peut-être à un original, mais n’a finalement pas la force expressive et encore moins l’ « flair » d’un bijou exclusif.
Les alliages de métaux précieux de haute qualité tels que l’or et le platine combinés avec des diamants ou pierres précieuses de couleur naturelle sont ainsi le meilleur médium pour incarner les trois aspects du bijou : esthétique, symbolique et valeur.
C’est le porteur qui décide personnellement s’il préfère l’or jaune, l’or blanc ou l’or rose. En Europe et aux États-Unis, l’or blanc est aujourd’hui plus populaire que l’or jaune, simplement parce qu’il donne l’impression d’être plus sportif que l’or jaune. Ce qui est probablement dû au fait qu’on associe souvent l’or blanc brillant au brillant de l’acier. Que la raison en soit un souvenir archétypique de la brillance des armes, p. ex. des épées, ou que l’éclat blanc nous évoque la dureté de l’acier, le brillant acier de l’or blanc donne dans tous les cas un air de dureté, de sportivité et de volonté. Tant que l’idéal de beauté de la femme favorisera une silhouette ayant des traits de caractère plutôt masculins que féminins et des traits du visage plutôt durs qu’enveloppés et ronds, l’or blanc restera probablement plus populaire que l’or jaune ou l’or rose.
Les bijoux de Niveau élevé tentent de tenir compte des trois aspects d’un bijou de haute qualité. Afin de donner la plus grande expression à l’esthétique, non seulement les formes mais les couleurs et les matériaux aussi sont choisis pour offrir la combinaison idéale la plus harmonieuse, rattachée déjà à l’élément de principe de l’expression de la bijouterie, le “rayonnement”.
Le groupe de sociétés autour de Niveau élevé, en particulier la taillerie de diamants Aditi Diamonds Pvt. Ltd., a développé ses propres variations de taille brillant, qui perfectionnent le rayonnement du diamant de manière à ce que les angles des facettes ne soient pas les seuls à créer une réflexion totale optimale de la lumière et sa meilleure dispersion possible. Ces variations de taille révèlent aussi un motif lumineux clairement visible sous une loupe prismatique spéciale. Les tailles spéciales ont été développées de façon à ce que, observée du dessus, la pierre dévoile une étoile de lumière avec des rayons lumineux et, vue de dessous, une fleur à 24 pétales. L’étoile symbolise le rayonnement intérieur et la fleur, l’harmonie et la perfection.
Nous attachons une attention particulière à l’aspect de la signification et de la symbolique. Les bijoux de Niveau élevé ont sans exception un lien avec un symbole, une référence à un principe abstrait ou expriment une relation avec un aspect philosophique.
La première série de bijoux de Niveau élevé s’intéresse aussi de manière conséquente au thème qui nous touche forcément le plus : l’amour. L’amour est une force si globale et si puissante que pratiquement personne n’est en mesure de ne pas s’intéresser à ce thème. Il y aurait bien sûr d’innombrables possibilités de trouver un symbole pour l’amour, qui se retrouve dans un certain type de bijoux et éclaire le caractère philosophique de ce thème. Le cœur est ainsi considéré de manière générale comme un symbole de l’amour et les motifs de cœur sont donc aussi beaucoup utilisés dans le design des bijoux. Mais le cœur a été au cours des siècles Utilisé si souvent comme symbole et pour tant de choses en rapport avec l’amour qu’il a entre-temps un arrière-goût de kitsch. Niveau élevé a opté pour un symbole qui remonte à la mythologie antique grecque et romaine, les flèches du dieu de l’amour Éros (le dieu grec de l’amour) ou Cupidon (le dieu romain de l’amour). Ces deux divinités sont en fait identiques. Parmi les nombreuses choses que les Romains reprirent de la culture grecque, il y avait les dieux. La religion romaine était finalement une religion d’État qui se servait des divinités grecques comme modèle, les rebaptisait puis les installait comme divinités romaines au Panthéon. La déesse romaine de l’amour Vénus est ainsi en fait la déesse de l’amour grecque Aphrodite et le dieu grec de l’amour Éros devint à Rome le dieu Cupidon. Éros et Cupidon avaient quelques particularités qui les distinguaient des autres dieux du monde antique. Les dieux antiques étaient habituellement des personnages qui géraient leur domaine spécial avec beaucoup de force, de puissance, de sagesse et tout le charme possible. Mais Eros et Cupidon sont des figures enfantines, souvent représentées les yeux bandés. Représenter la « plus puissante force de cette Création » par un enfant aveugle équivaut à une capitulation. Alors que pour chacune des autres divinités des cultures antiques telles que Zeus, Apollon, Athéna, Hadès, une certaine force ou un principe abstrait de cette Création s’explique et que son mécanisme est traité mythologiquement, les prophètes, visionnaires et les pères fondateurs des religions antiques, capitulent et n’expliquent pas le principe fondamental de l’amour, mais juste deux détails minimes, mais pas insignifiants : le caractère aléatoire apparent de tout amour se manifestant et l’impossibilité de se défendre contre un amour naissant. Les divinités enfants ont une seule tâche : tirer sans raison ni réflexion leurs flèches dans les cœurs des humains qui, une fois touchés, ne peuvent pas échapper à leur destin et tombent amoureux.
Les mythologies antiques, spécialement la culture grecque et égyptienne, qui sont finalement les modèles des cultures romaines, ont tenté avec beaucoup de sagesse de représenter les forces abstraites et principes de la vie et de la Création par des symboles et d’intégrer une compréhension originellement gnostique à un langage des symboles mythologique qui devait permettre aux rares personnes ayant un niveau intuitif et prophétique élevé de comprendre les enseignements à leur propre niveau. Les « initiés », les grands prêtres, les pères de l’Église, disposaient donc grâce à la mythologie d’une sorte de manuel du traducteur avec l’aide duquel ils pouvaient comprendre les forces abstraites invisibles et les principes de base de cette Création en eux-mêmes ou où ils pouvaient puiser leur propre savoir dans les enseignements des auteurs des mythes. Ces mythes n’ont jamais été conçus pour être simplement « crus » dans leur symbolisme tel qu’ils étaient décrits. Leur langage des symboles servait à « voir à travers » pour avancer vers l’essence abstraite invisible du phénomène. Les masses ignorantes n’avaient cependant aucune possibilité, ni intellectuelle ni contemporain, de s’intéresser plus en profondeur à la religion et elles croyaient simplement aux événements et symboles tels qu’ils étaient écrits.
Que les prophètes et les sages de l’ancienne culture occidentale de l’amour ne furent pas en mesure d’identifier le principe fondamental de l’amour, le plus puissant de toutes les forces ou des principes, pour finalement ne trouver aucune explication réelle à l’amour, tient probablement au fait que la mythologie panthéiste, qui se base sur une grande variété de divinités et de principes distincts, ne va pas assez loin pour reconnaître le principe fondamental de l’amour. Ils n’identifièrent et ne décrivirent donc ainsi que les faits selon lesquels l’amour cherchait apparemment de manière aléatoire les victimes de sa manifestation et qu’il était si fort qu’on ne pouvait pas s’y opposer. La mythologie asiatique, par exemple la mythologie indienne antique, contient-elle de nombreux enseignements fondés sur le principe de l’amour. Les philosophies indiennes antiques du Samkhya, les Védas et les Upanishads, partent d’une idée de base moniste selon laquelle il n’existe qu’un dieu qui contient tout, donc aussi la Création elle-même. Dieu a créé l’univers en obscurcissant une partie de lui-même, le savoir. La Création est donc une partie de Dieu qui a perdu le savoir sur son origine et sur sa propre identité pour permettre à Dieu de s’expérimenter lui-même aussi à partir de cette séparation, à partir de la position de « quelqu’un d’autre que soi ». L’amour est alors ce principe qui reconnaît intuitivement l’unité fondamentale dans un partenaire « aimé » et se sent totalement attiré par lui car il ressent au plus profond de lui-même la cœxistence avec cette personne. L’amour est donc une forme de reconnaissance de l’unité réelle de chacun au niveau divin, mais pas la reconnaissance totale, seulement une sorte d’avant-goût se référant à une seule et unique personne.
Les mythologies antiques grecques ou occidentales ne parvinrent cependant pas à cette profondeur de l’explication du phénomène de l’amour, car elles ne partaient pas du principe d’une unité divine générale de tous les éléments de cette Création. Elles arrivèrent juste à la connaissance que l’amour est apparemment aléatoire et invincible. Elles exprimèrent ensuite ces deux phénomènes dans la parabole d’Éros / de Cupidon.
Niveau élevé reprend dans sa ligne de bijoux « Arrows of Destiny » les symboles des dieux de l’amour grecs et romains en taillant les diamants de cette série de telle manière qu’avec une loupe séparant les couleurs, les flèches lumineuses de Cupidon deviennent visibles dans le brillant, ou les cœurs, quand on observe sue le verso du brillant. Mais le message de la ligne de bijoux n’est pas qu’on devrait, à travers ce symbole, se rappeler d’un principe de base philosophique et travailler sur soi-même. Son message est tout autre : l’impuissance fatidique avec laquelle nous faisons, selon la mythologie antique, face à la force de l’amour (d’où « Arrows of Destiny ») n’est pas si invincible que ça. L’impuissance et la fatalité résultent normalement simplement d’une passivité, qui a obligatoirement pour effet que les forces abstraites (dans le cas présent, l’amour) se manifestent soit selon leurs propres lois soit par hasard. Si nous étions actifs dans ce domaine, nous prendrions avec engagement, volonté et l’énergie correspondante l’initiative dans le domaine de l’amour et nous pourrions alors ainsi avoir notre mot à dire.
Pour passer de la passivité à l’activité afin de pouvoir à nouveau prendre l’initiative, nous mettons seulement dans les mains de l’amoureux, ou aussi de celui qui a été quitté ou négligé par l’amour, un instrument – bijou avec les insignes des dieux de l’amour Cupidon et Éros. Cet instrument, correctement utilisé, a trois fonctions : il mène premièrement sur le chemin de l’initiative, amène à être conscient de l’amour, à y regarder de près, à entreprendre quelque chose. Il est deuxièmement un moyen idéal pour pouvoir transmettre un message de l’amour : une déclaration d’amour. Et troisièmement, il est le symbole puissant d’un lien si une bague d’amitié (bague mémoire) avec les symboles de flèche et de cœur ou une bague de fiançailles, un pendentif ou un bracelet est offert et porté. Il est le symbole visible vivant et physique pour un canal intérieur du lien, qui est ouvert lorsque le bijou est offert et qu’on ne doit alors cependant pas laisser retomber dans la passivité, mais entretenir.
La ligne Arrows of Destiny, avec ses diamants spécialement taillés, n’est pas la seule ligne de bijoux de Niveau élevé. Niveau élevé fabrique dans de nombreuses variations des bijoux de haute qualité qui tiennent toujours compte des trois principes de base d’un bon bijou :
Esthétique Force symbolique Valeur propre
Nous accordons ici toujours une attention particulière à l’aspect philosophique des bijoux. Un bon bijou est, tout comme une montre, un instrument d’auto identification ou de découverte de soi. Les bijoux de Niveau élevé ont pour ambition de ne pas laisser à l’intuition de chacun le soin de la symbolique ou de la « mythologie » de la pièce respective. Au lieu d’aborder l’appréciation d’un bijou par un « j’aime » inconscient, Niveau élevé pose un principe clair, l’explique, crée une symbolique compréhensible, optimise le bijou en tenant compte de cet aspect philosophique. Niveau élevé oriente l’esthétique, le choix des pierres, le choix des matériaux, sur le message du bijou respectif et crée un tout intégral dans lequel les trois éléments esthétique, force symbolique et valeur propre se retrouvent dans une harmonie globale et se potentialisent mutuellement.
Un bijou de Niveau élevé a toujours pour base un principe abstrait clair ou une philosophie. Il tente toujours de représenter ce principe et de l’incarner dans le monde physique. Le bijou de Niveau élevé est toujours dans son esthétique fondu avec ce principe, n’exprime pas seulement l’harmonie et la beauté du bijou, mais ouvre aussi les portes de cet autre monde affilié, laisse encore entrevoir un mystère. Niveau élevé utilise en outre uniquement des matériaux véritables de la plus haute qualité. Nous n’utilisons pas de diamants ou pierres précieuses colorés artificiellement, pas d’alliages de métaux précieux bon marché, pas de traitement de masse sur machines. Avec un bijou de Niveau élevé, on est toujours sûr qu’un diamant est un vrai diamant naturel et pas un zircon ou un diamant synthétique. On sait par ailleurs toujours qu’un diamant de couleur est aussi véritable que l’est sa couleur et non pas traité aux rayons ou sous pression/chaleur. Il en va de même pour les pierres de couleur des bijoux de Niveau élevé. Les bijoux de la maison Niveau élevé étant toujours des exécutions exclusives fabriquées individuellement ou en petites séries, il ne s’agit jamais de produits de masse fabriqués à la machine. Les diamants ou les pierres précieuses sont recueillis individuellement, les bijoux montés par des orfèvres et sertis par des sertisseurs de bijoux.
Les bijoux de notre marque sont donc toujours fabriqués selon le principe de la valeur propre et de l’exclusivité de manière à ce qu’ils gagnent de la valeur sans en perdre lorsque les ressources de diamants et pierres précieuses deviendront à l’avenir de plus en plus rares. La production économique mondiale double tous les 15 à 20 ans. On produit donc deux fois plus de portables, deux fois plus de voitures, deux fois plus de logements, etc. Mais les ressources de diamants et de pierres précieuses, elles, ne doublent pas. Au contraire ! 180 millions de carats de diamants bruts ont encore été extraits en 2006. Ce nombre n’était déjà plus que de 127 millions de carats en 2015. Il en va de même pour les pierres précieuses de couleur de haute qualité. Nous avons donc une situation dans laquelle les bijoux de haute qualité qui sont fabriqués avec les meilleurs matériaux et pierres ne perdent pas la valeur qu’ils représentent, mais la préservent, voire même l’augmentent. 100 millions de téléphones portables environ ont été fabriqués dans le monde en 2006. Simultanément, environ 180 millions de carats de diamants bruts ont été extraits. En 2015, 1423 millions de portables ont été produits dans le monde, mais plus que 127 millions de carats de diamants bruts extraits. Cela signifie que, pour un portable produit en 2006, on a extrait 1,8 carat de diamants bruts et pour un portable produit en 2015, plus que 0,08 carat de diamants bruts. Et on peut faire le même calcul avec pratiquement tous les biens de consommation. Le résultat est toujours que la quantité de biens économiques produits augmente fortement par rapport à la quantité de diamants ou de pierres précieuses trouvés. Mais plus les diamants ou pierres précieuses se raréfient par rapport aux autres biens de consommation, plus leur prix augmente.
Tout comme les montres, les bijoux de la maison Niveau élevé sont toujours accompagnés d’un document sur lequel sont consignées la qualité des pierres, la teneur en métal fin, etc.
Nous espérons que posséder un bijou, ou une montre, de Niveau élevé entraînera un changement chez son porteur. Celui qui prend au sérieux l’ambition de la marque utilisera activement son bijou ou sa montre, travaillera sur lui-même, deviendra un petit peu plus lui-même. Mais ce changement individuel n’est pas la seule conséquence. L’acheteur entre ainsi également dans le cercle de ceux qui recherchent les vérités cachées, qui tentent de regarder derrière la surface, qui accordent plus d’importance à la croissance intérieure qu’à l’extérieur. Il deviendra membre de la famille de Niveau élevé, qui essaye d’aspirer à une nouvelle orientation, de refléter une autre harmonie, de suivre un autre chemin.